22 janvier 2026

Preview Yasha Legends of the Demon Blade : de l’action endiablée

Prévu pour fin avril (le 24) sur PC et consoles, Yasha Legends of the Demon Blade s’est laissé approcher durant une première démo afin de nous présenter son gameplay affuté comme un katana et sa DA réussie. Un indies à suivre et à surveiller de près.

L’histoire prend place durant l’ère Edo dans une version mythologique du Japon où le démon renard à neuf queues sévit. L’équilibre entre humains et démons ne tenait qu’à un fil, ces derniers ayant peur du légendaire Yasha qui traquait ceux qui s’en prenaient aux humains. Cette ère s’appelait la lune de sang. Mais Yasha disparu subitement et de ce fait, les démons reprirent leur sombre dessein.

Pour lutter et sauver le monde, des guerriers partent à la recherche d’une lame démoniaque, capable de briser ce funeste destin et rétablir la paix. C’est ainsi qu’on rencontre trois avatars, Shigure, Sara et Taketora. Le destin de ces trois avatars est lié, proposant tout de même chacun leur propre storyline. Cet aspect n’est pas celui le plus mis en avant durant cette démo, mais bien le gameplay qui lorgne sur l’action RPG frénétique, mais aussi le roguelite. Chaque personnage débute avec son arsenal de base, ainsi qu’un lot de compétence assez limitée. Le héros choisi arrive dans la première arène et fait face à ses premiers adversaires. Sigure et Sara dispose d’une attaque faible, et d’une seconde plus puissante, mais lente, au corps à corps alors que Taketora possède une attaque cac mais également une distante. À cela s’ajoute le dash, ainsi qu’une parade (qui peut être chargée).

Le but est bien sûr de défaire tous les ennemis de la carte, afin de débloquer la porte menant à la salle suivante, en encaissant le moins de dégâts possible. Quand tous nos opposants sont anéantis, une perle au sol nous offre (quand ramasser) le choix entre trois améliorations aléatoires dépendant de notre preset et équipement. Le petit autel non loin nous donne des esprits ou des pièces d’or, voir un onigiri pour régénérer quelques points de vie et on enquille sur la salle suivante. Sur le papier, la formule est assez simple, mais il faut bien garder à l’esprit que le dash n’est pas illimité (peu d’unité, demandant chacune un temps de recharge de quelques secondes) et surtout la parade est un élément phare ! Parfois, les ennemis sont entourés d’un cercle doré flash. Si on tente une parade à ce moment-là, l’ennemi est hébété un court instant. Si on tente de déclencher une seconde parade dans la foulée, elle se transforme en une capacité offensive comme si c’était une contre-attaque, et celle-ci fait pas mal de dégâts.

À la troisième salle, on affronte le boss de la zone. Si on vainc, on hérite en plus d’un trésor, sous la forme d’une boite noire. On arrive dans un safe zone avec différents PNJ : une vieille dame qui nous offre un thé qui redonne quelques PV, un vendeur de ramens (offre quelques boost de stats, selon le ramen acheté), ou un marchand d’amulettes (gain de stats) où on dépense notre or.  Direction la seconde zone, et celle-ci suit le même raisonnement. Le but est d’arriver à enchainer le plus de boss possible. En cas de mort, on retourne dans une espèce de cimetière où on peut dépenser nos esprits pour des boosts permanents (gain de PV à chaque parade réussi, plus de PV de base, meilleure chance au loot etc.) avant d’arriver au village où nous attend notamment le forgeron. Chaque personnage dispose de plusieurs armes possibles à débloquer avec les fameux trésors noirs et qu’on améliore avec des esprits en plus de ces boites. La seule perte ici en cas de mort est donc liée à notre avancée, mais tout ce qui est compo looté persiste.

La particularité est que chaque avatar peut équiper deux armes et que chacune possède des spécificités. Par exemple, dans le cas de Shigure, une des armes ne peut faire que des attaques simples, mais en contrepartie, des explosions de sakura ont lieu sous certaines conditions générant des dégâts assez élevés, une autre lame génère des plumes à chaque attaque et quand Shigune en possède suffisamment, elle gagne un bouclier équivalent à 10 % de ses PV maxi, une autre lame ajoute des dégâts de feu et créée au bout d’un moment une zone de feu qui tick chaque seconde. Ces nouvelles armes, et leurs capacités spéciales peuvent être l’objet des améliorations gagnées via les perles, et surtout elle change parfois assez profondément le gameplay de notre avatar. La formule est assez dynamique, et chaque personnage offre une expérience assez différente.

Sur le papier, on est quand même assez proche d’un rogue classique, mais sa dimension limite hack’ne slash/ARPG nerveux et sa DA vraiment sympa à l’œil en fond un titre séduisant. Chaque avatar a sa propre histoire, elles sont toutes connectées d’une façon ou d’une autre, et surtout, la rejouabilité est du coup bien présente vu qu’on dispose de trois lignes d’histoires. À confirmer sur le titre complet, mais cette première mise en bouche, ouvre l’appétit !

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