10 mai 2026

Preview Turbo Overkill : un FPS mêlant oldies et modernité qui claque

Turbo Overkill sera disponible d’ici quelques heures sur Steam en accès anticipé. La production de Trigger Happy Interactive se veut un hommage aux FPS d’antan en nous rappelant les gloires anciennes des Doom oldschool, Duke Nukem et j’en passe. Ayant pu me frotter au contenu qui s’apprête à être disponible, j’avoue avoir eu de vieux souvenirs remontant à la surface et c’était plutôt cool.

On y incarne Johnny Turbo, mi-homme mi-robot dans un univers cyberpunk/Blade Runner-like. De retour dans sa ville natale nommée Paradise, il découvre que tous les habitants sont sous l’emprise d’une IA belliqueuse. Il se lance dans la lourde tâche de libérer sa cité de l’IA la plus puissante jamais créée. Le pitch se veut assez « simpliste » et ne va nous servir que de prétexte à démonter tout ce qui bouge (bien que cela reste correct).

Visuellement, on retrouve un style mêlant effet pixel avec des textures et effets plus de notre époque en seconde ligne. La DA est vraiment sympathique à l’œil, j’ai adhéré pour ma part. C’est frais et efficace. Clavier en main, j’ai également retrouvé des sensations à l’ancienne, façon Duke and co. On run comme des malades, double saut, glissade, strafe et on bourrine tout ce qui bouge.

L’arsenal de départ permet déjà de tout faire péter et de faire couler l’hémoglobine à flot. Le premier double gun lock, avec le tir secondaire, x cibles et les one shot un peu à la manière d’un des pistolets dans la campagne de Titanfall 2. On découvre très rapidement que la glissade à grande vitesse permet d’éclater des hordes d’ennemis avec la tronçonneuse dans la jambe de Johnny (oui oui, vous avez bien lu).

On peut augmenter notre cyborg au fil de l’aventure en achetant des implants afin de débloquer des capacités. L’une d’elles nous téléporte dans le corps d’un adversaire afin de le faire exploser de l’intérieure et tout ce que Turbo Overkill nous met à disposition est comme cela ! C’est fun, bourrin, et jouissif à souhait.

Le level design est satisfaisant offrant ce qu’on a connu dans l’âge d’or des FPS oldies, avec une très grande verticalité, des phases de plateforme avec des sauts mortels etc. On dispose aujourd’hui d’un chapitre sur les trois prévus pour la fin de l’accès anticipé début 2023. Le contenu offre aujourd’hui 8 levels, et 8 secrets, 5 difficultés, 16 ennemis et 6 armes.

Le contenu dispo aujourd’hui a été assez « vite » parcouru, mais ce temps en jeu a été des plus satisfaisants et plaisant. J’ai retrouvé des sensas’ oubliées, du fun immédiat et sans concession. C’est nerveux, bourrin, mais tellement bon. Turbo Overkill séduit avec son rendu original alliant oldschool et modernité. La bande-son est, elle aussi, efficace. C’est un véritable coup de cœur et je vais suivre avec attention cet accès anticipé car c’est du béton !

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