12 mai 2026

[QUICK] Sclash : le code du bushido en un clic

Sclash est ce que j’appellerais un ovni dans un paysage vidéoludique aux standards généralement bien encadrés et formatés, le genre de titre qui sort totalement des sentiers battus afin de proposer une expérience simple, sans fioriture, originale tout en allant à l’essentiel. 

Le studio lyonnais Bevel Bakery nous délivre un jeu de combat en 2D à l’ambiance samouraï & bushido, dont le but est de gagner le combat en une seule et unique touche, que cela soit contre l’IA lors d’un rapide et bref mode histoire, ou contre un autre joueur en local. Sclash va à l’essentiel : trois touches, deux combattants possédants chacun un sabre et basta. Un coup qui fait mouche et c’est la win.

Le gameplay se veut très simple : notre avatar dispose de quatre doses d’énergie, chacun coup tenté en consommant un. Hors de question de spammer frénétiquement l’attaque, mais bien de joué posément, et de réfléchir sous peine de ne plus pouvoir parer/bloquer/attaquer nous aussi et d’être à la merci de l’autre. L’approche est basique, mais la formule fonctionne très bien. On s’observe, on se jauge, on ressent une tension, jusqu’au dénouement et le coup victorieux. 

L’originalité de Sclash est assurément rafraichissante, on enchaine les parties à vitesse grand V, on rigole, c’est fun ! Son potentiel est accentué par une direction artistique léchée et une patte graphique des plus attrayantes avec des choix artistiques réussit. La partie son enfonce le clou avec des bruits discrets, mais matchant à la perfection à l’atmosphère du moment. Sclash possède une aura vraiment sympathique pour le coup.

Petit hic, si vous possédez un type 21/9. Il est impossible de modifier des options visuelles telles que le plein écran ou la définition d’image imposée en 16/9. Dans mon cas, je me suis retrouvé amputé d’une partie de l’image ! Seule solution ? Jouer sur un autre écran… hormis le mode histoire qui possède quelques variantes, le seul VS mode dispo est en locale, il aurait été intéressant d’avoir de l’online. Côté Steamdeck, l’intégration est parfaite !

On trouve peu de chose à redire sur Sclash au final hormis le manque de multi en ligne, concrètement. Ce n’est clairement pas le jeu qu’on va poncer xx heures chaque jour, sur lequel on enchaine les sessions sans fin, mais plus celui qu’on va sortir pour une soirée entre pote ou en famille pour sortir des titres multihabituels. La formule est simple, mais elle fonctionne à la perfection. On se prend vite aux jeux et on se met sur la face quelques fois ci et là et visuellement on kiff !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *