12 mars 2026

[DAYONE] Avis sur Garden Life A Cozy Simulator

J’avoue en toute transparence m’être lancé dans Garden Life A Cozy Simulator un peu à l’aveuglette, par pure et simple curiosité et j’en ressors avec un avis plutôt positif. Même si je n’en ai pas encore vu le bout, je vous partage un premier avis à chaud. Garden Life est une expérience chill, agréable et colorée qui permet de s’échapper quelque peu de la myriade de titres habituels dont le marché nous inonde, des jeux blindés d’action, etc. pour quelque chose de relaxant et plaisant à souhait. Une véritable découverte qu’on apprécie à de nombreux égards.

Nacon et Stillalive Studios nous transportent dans un tout nouvel univers où on incarne une paysagiste/jardinière prenant la relève d’une certaine Robin, qui s’occupait du jardin communautaire de la région jusqu’à son décès. Le groupe qui tient les lieux recherche un nouveau membre pour reprendre les rênes et cet heureux élu, c’est nous !

Quelque peu laissé à l’abandon, ce jardin n’attend qu’une chose : que quelqu’un lui redonne vie et lui amène une nouvelle jeunesse. On arrive sur place, et on découvre une expérience intégralement en vue à la première personne et une direction artistique au style dessin/bande dessinée qui flatte la rétine. L’ensemble est plutôt joli, coloré, avec parfois des teintes un peu plus pastelles et un design qui nous fait de l’oeil. La bande-son, discrète, accompagne à merveille ce que l’écran nous affiche. Dès les premiers instants, on se sent paisible, dans un environnement calme loin de tout le bruit de la ville. On nous a promis un voyage dépaysant et il ne faut pas longtemps pour qu’on acquiesce et qu’on se plonge dans cette aventure entrainante.

Sous format d’une histoire où on va amener ce jardin vers de nouveaux horizons, lui redonnant vie, l’agrandissant, et en altérant son apparence selon nos envies, on découvre la boucle de gameplay au gré des objectifs qui se montrent à nous via une feuille de route par exemple qu’avait entamé Robin, un personnage venant demander notre aide ou simplement des commandes à remplir. Bien que prenant un autre chemin, quelque peu différent, que les Animal Crossing ou autre Harvest Moon sur quelques aspects, on retrouve un socle commun et des facettes du gameplay connus à commencer par le cycle journalier. Chaque action a un impact sur le temps, les heures défilent, nécessitant qu’on se repose afin d’enclencher une nouvelle journée. Cela se matérialise par le fait de prendre le bus pour rentrer chez soi. Autre facteur, le gameplay s’inspire quelque peu de la vie réelle : on nettoie le sol en arrachant les mauvaises herbes, on sème, on plante, on arrose pour que le plant produise des fleurs, on taille et on arrose pour maintenir en vie notre jardin, etc.

La prise en main est assez aisée pour la plupart des actes : on sème facilement, pour arroser on s’équipe d’un… je vous le donne en mille ?! … arrosoir qu’on remplit au puits de notre terrain, et on y va franco sur chaque plante avec une petite animation qui montre qu’il y a suffisamment d’eau ainsi qu’une variation visuelle qui nous fait comprendre directement que la terre est sèche voyant les feuilles brunes, craquelées, etc quand on est en situation inverse. Seul le sécateur manque de précision, finissant parfois en véritable carnage plutôt qu’en coupe précise, la faute à des angles de vues pas toujours précis mais soyez sans crainte, cela repousse toujours dès le lendemain au pire!

La trame principale se trouve dans la petite bâtisse de notre terrain, où Robin s’était mis des notes avec ses prochains objectifs. On tient dons notre fil rouge pour la progression, mais à côté de cela, on a besoin d’argent pour faire tourner la baraque et c’est ainsi qu’on trouve chaque matin (régulièrement) du courrier dans notre boite aux lettres, contenant un certain nombre de commandes qu’on livre au coffre juste à côté : 10 tulipes rouges, 5 boutons de roses blanches, 3 bouquets de jonquille, qu’un nouveau protagoniste vient avec sa requête, etc. Cela nous donne l’orientation côté plantation à avoir et pour cela il suffit de posséder les graines nécessaires et c’est ainsi qu’on découvre via notre vélo quelques échoppes en ville. 

On y découvre un marchand qui nous fournit en graines, en objets de décoration, mais aussi en outil souvent utile pour avancer, tel que le pulvérisateur pour dispenser les répulsifs nécessaires quand une plante est envahie de nuisibles. Bien entendu, chaque acte a son outil : c’est avec la pelle qu’on déterre un plant, avec le sécateur qu’on coupe les fleurs, et dans l’établi qu’on prépare les bouquets, etc.

On tombe très rapidement dans une boucle : arrivée au jardin, récupérer les missions, arroser & soigner, faire un tour au marchand pour s’équiper et faire les emplettes nécessaires, retour au jardin planter ce dont on aurait besoin en plus, ramasser les mauvaises herbes pour en faire de l’engrais qu’on balance sur les plants dont on veut booster la productivité, on coupe, on cueille, on décor, on modifie la composition, on livre les commandes voir on retourne au village vendre le surplus de notre production et ainsi de suite. Sans qu’on s’en rende compte, les heures défilent, notre jardin progresse, s’agrandit, on le décore, on savoure la vue sous grand soleil, et on continue notre labeur malgré la pluie et ainsi de suite tout en faisant tourner suffisamment le commerce pour atteindre nos buts.

Au fil des heures, on retouche plusieurs fois la composition, on se fait des coins à thèmes, et on optimise surtout toute la partie que j’appellerai de fond. On automatise l’arrosage via tout un système qui amène l’eau sur une large zone dès lors qu’on ouvre les robinets. On installe des hôtels à insecte pour attirer les nuisibles loin de nos plantations et ne pas les rendre malades, on achète des machines pour gérer les mauvaises herbes plus efficacement, et on ajoute de la déco pour ajouter du cachet à notre jardin. Il existe deux modes de jeux, le premier est scénarisé, nous donnant toutes les clés en main pour réussir, avec des objectifs et des buts nous donnant toujours l’envie d’aller plus loin pour découvrir des nouveautés, et un mode libre où notre seule limite est du coup notre imagination. 

Comme évoqué en début de cet avis, je n’ai pas fini le mode scénarisé, mais j’estime en avoir assez vu pour partager un premier avis et en toute franchise, j’ai adoré me perdre durant ces quelques longues soirées dans Garden Life A Cozy Simulator. On est totalement déconnecté du reste, pour se plonger dans un univers enchanteur et chill à souhait. On se découvre une véritable âme de jardinier et paysagistes avec une boucle de gameplay aux allures de déjà vues mais différentes à la fois, si addictive. Garden Life est plutôt jolie, simple d’accès, et sa formule réussit tout de même à nous maintenir des heures durant manette en main. Un voyage que je ne peux que conseiller si vous cherchez un petit brin de fraicheur. Je mettrais à jour ce papier plus tard avec ce qui mérite de l’être.

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