Fana des Burnout de l’époque PS2/PS3, voir son fils spirituel arrivé le vendait du rêve. Si dans l’esprit, on retrouve cette ambiance speed-o-destructrive, le tout manque un peu d’âme, de modernité, de vie. Pas un mauvais jeu, loin de là, mais pas LA perle attendue non plus … je vous en parle chez IGN France dès aujourd’hui.
Wreckreation n’est pas un mauvais jeu, juste inabouti. Il convoque la nostalgie de Burnout sans parvenir à en retrouver la précision et la tension. L’idée d’un monde ouvert où chaque joueur peut façonner ses propres défis séduit, mais s’enlise dans une exécution bancale. On s’y amuse, on sourit à quelques cascades folles, puis l’ennui s’installe. La technique suit, à condition d’avoir la machine pour, et l’effort des développeurs force le respect. Mais l’étincelle manque. Wreckreation se heurte à la limite de ses moyens, et malgré toute la bonne volonté du monde, la magie de Burnout reste hors de portée.