21 mai 2026

Preview Animalkind : un univers cozy mêlant survival, exploration et liberté

Animalkind est l’un des tout derniers titres cozy sortis en accès anticipé, offrant une expérience chill, sans pression, dans un monde où des animaux bâtissent leur propre société avec l’aide de mechas, dans une logique de progression douce centrée sur les classiques du survival, du building et du craft. L’ensemble repose sur une ambiance détendue, avec une DA colorée pour une dose de fun. L’expérience vise l’accessibilité, le plaisir de la découverte et, pourquoi pas, une porte d’entrée vers des expériences ensuite plus exigeantes et complètes.

Animalkind adopte toutes les mécaniques classiques du survival-builder et les adapte à une expérience chill, facile à prendre en main, en supprimant tout ce qui les rend habituellement exigeantes afin de nous offrir un trip apaisant. L’histoire nous met dans la peau d’un animal (choix rapide entre deux ou trois races, quelques coloris et basta) débutant sur une petite île verdoyante. Un portail magique doté d’une IA nous guide durant nos premiers pas afin de bâtir les prémices de notre futur lieu de vie, et cela débute par le rassemblement de quelques éléments dans le hub afin de débloquer un mecha. D’ici, on enchaîne avec la récolte de pierres et de branches gisant au sol afin de construire nos premières haches et pioches pour miner ou couper des arbres.

La logique habituelle du survival s’applique : farmer des composants pour construire des outils qui s’usent à chaque usage, récolter toujours plus afin de fabriquer des objets rudimentaires comme un établi, une tente ou un lit, tandis que les points gagnés permettent d’acquérir des recettes via le hub. Si le petit animal est nécessaire pour ramasser des objets basiques au sol, l’utilisation du mecha devient impérative pour récupérer rapidement de nombreuses ressources, mais aussi pour utiliser certains outils. Mais attention, l’usage répété de la force de notre mecha consume son endurance, rechargée après une bonne nuit de sommeil, tandis que notre petite créature doit aussi récupérer parfois en mangeant.

Rien que sur ces premiers aspects, dès lors que vous avez joué à des ARK, Conan ou autres Enshrouded, vous voyez immédiatement la logique, le fonctionnement et la manière dont s’imbriquent ces composantes de base. N’attendez pas la même profondeur, mais on comprend très vite qu’Animalkind s’inspire de ces cadors du genre et de fonctionnalités pourtant très classiques pour proposer une expérience plus accessible, détendue et sans pression. Les premières sessions laissent entrevoir une facilité de prise en main déconcertante, et les premiers crafts ainsi que les constructions s’enchaînent naturellement. Tout s’interconnecte intelligemment, et même si l’on se retrouve face à un survival grandement simplifié, on éprouve tout de même du plaisir en jeu justement parce que c’est bon enfant, sans stress ni pression. On avance à son rythme, tranquillement.

La terraformation constitue une autre fonctionnalité importante de notre mecha. Il use de sa puissance pour modeler le terrain à notre guise, donnant une impression de malléabilité des biomes afin de les façonner selon nos besoins : combler un dénivelé, créer une surface plane ou, au contraire, ajouter des aspérités. De cette manière, l’organisation de notre colonie se fait entièrement selon nos envies. Entre les rencontres avec de nouveaux PNJ, les agrandissements de notre hameau, la couche survival classique et l’exploration, la boucle de gameplay se montre particulièrement plaisante d’autant qu’il y a une petite partie narrative pour donner du Liana à l’ensemble.

L’exploration constitue d’ailleurs l’un des piliers d’Animalkind. L’île se compose de plusieurs petites zones possédant chacune leur propre identité et des ambiances variées, nous poussant constamment à fouiller davantage et à parcourir chaque recoin de la carte. La progression repose d’ailleurs plus sur la curiosité que sur la contrainte d’aller dans telle ou telle nouvelle zone, avec des points d’intérêt disséminés un peu partout sur la carte. Manette en main — oui, car le support pad est enfin arrivé, ce qui n’était pas le cas de la démo de mémoire — c’est étonnamment prenant. C’est pourtant assez basique, mais une sorte de magie opère et, à parcourir avec des plus jeunes, cela fonctionne particulièrement bien.

Du côté de l’interface, le support pad est enfin de la partie, mais l’ensemble reste globalement plus fluide avec un gameplay à la souris. On sent qu’un travail d’ergonomie a été effectué sur le sujet, même s’il reste encore un peu de chemin à parcourir. Sinon, sur l’aspect technique brut, il n’y a pas grand-chose à redire, avec un rendu simple et relativement bien optimisé permettant au titre d’être jouable même sur des machines modestes. Lancé en accès anticipé le mars dernier, Animalkind prévoit de passer en version 1.0 courant 2027 sans plus de précision, laissant le temps au jeu de gagner en contenu, d’affiner les éléments nécessitant encore du travail et d’apporter le dernier coup de polish.

Animalkind se positionne comme une proposition centrée sur la détente et la créativité. Le jeu est porté par une idée forte : reprendre les bases du survival-build classique et les coupler à une ambiance à la cool. Le concept fonctionne immédiatement, y compris lorsque l’on est habitué à des expériences plus complètes. Justement, cette atmosphère détendue apporte un vrai petit plus. Jouer sans pression, sans stress ni danger amène une sensation de fraîcheur bienvenue pour un trip chill assumé. La base apparaît solide et finalement bien plus séduisante qu’on ne pouvait l’imaginer au premier abord.

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