Voilà pourquoi j’aime les EA, pour ce genre de titre solide, prenant, et solide (même si ici, c’est court à l’instant T). Moins de 15 passionnés, qui s’unissent pour proposer un FPS-RPG dark fanasty rappelant l’âge d’or de Dark Messiah, c’est un gros oui. Je vous en dit un peu plus chez IGN France dès maintenant.
J’évite toujours de m’emballer trop vite, mais en ressortant de Fatekeeper, j’ai retrouvé quelque chose qui me manquait : un jeu maîtrisé, sans chercher à tomber dans la démesure, avec une proposition solide qui va à l’essentiel et dont le plaisir manette en main est immédiat. Le combat fonctionne bien, l’ambiance est réussie, l’exploration reprend les codes des expériences old school qui ont marqué le genre et la progression, au vu de ce qu’elle montre déjà, devrait être généreuse. Fatekeeper conserve ce bel équilibre entre la corde nostalgique assumée et une formule à l’ancienne d’un côté, tout en y apportant des mécaniques et une technique plus modernes de l’autre, et c’est clairement ce qui fait son charme. Il reste à voir où l’histoire nous amènera et jusqu’où ira la profondeur du titre au fil des mises à jour, mais aujourd’hui, à moins de 10 euros, la proposition parait solide et avec la passion qui transpire du jeu. Fatekeeper ne cherche pas à faire revivre les légendes d’antan, mais de s’en inspirer pour tracer sa propre voie.