Au départ, Hellraiser: Revival n’était qu’une simple curiosité. Mais après l’avoir approché à la Gamescom, c’est avec une réelle envie que j’attendais de découvrir sa version finale. Sorti il y a quelques jours, le titre demande certes d’avoir le cœur bien accroché pour affronter certaines séquences, mais Hellraiser est bien plus qu’un simple jeu multipliant les scènes choc. Derrière cette violence se cachent une véritable philosophie et une construction soignée, qui nous offrent aujourd’hui un voyage aussi séduisant que brutal. Je vous invite à découvrir mon test complet, désormais disponible sur IGN France via le lien ci-dessous !
Clive Barker’s Hellraiser: Revival est une adaptation réussie, fidèle à l’univers de Barker, en associant une horreur extrême à un véritable gameplay façon survival horror. Son exploration héritée des Resident Evil, ses séquences d’infiltration, mais surtout les pouvoirs de la Configuration entretiennent une tension constante, où on relâche tout quand il devient nécessaire de faire couler le sang. La mise en scène, la richesse des environnements et la réalisation technique impressionnent, tandis que la couche audio renforce encore l’expérience. Il subsiste quelques maladresses, notamment des comportements ennemis parfois incohérents, mais le jeu parvient surtout à faire vivre les thèmes de Hellraiser avec une intensité rarement atteinte dans une adaptation vidéoludique. C’est hard, mais jamais gratuitement, au point de pouvoir légitimement ouvrir le débat sur la meilleure expérience Hellraiser, tous médias confondus, et d’y placer le jeu de Saber en tête de pont.