12 mai 2026

Super Monkey Ball Banana Mania : habileté et fun sur Playstation 5

Et encore un test cette semaine, on continue cette période folle avant de se plonger entièrement dans New World pour le compte d’IGN (enfin, quand les serveurs nous laisseront entrer). On va parler aujourd’hui Super Monkey Ball Banana Mania, qui sort d’ici quelques jours le 05/10, regroupant du contenu issu des trois premiers titres. On retrouve AiAi et sa bande en 4 k et 60fps sur PlayStation 5 afin de contre carrer le docteur Bad Boon, mais pas que. SEGA nous promet des heures de jeu à la pelle et des modes à foison. On va voir que la formule est plutôt efficace. On aurait préféré un nouvel opus en toute transparence, mais on ne va pas cracher sur le fun non plus.

On incarne un singe coincé dans une sphère, devant traverser des labyrinthes et autres épreuves périlleuses sans oublier les bananes sur le chemin. Ne pensez pas contrôler le primate, non non. On manipule le décor afin de faire aller la boule contenant l’animal à bon port. On retrouve les protagonistes habituelles, AiAi ou encore Baby, mais aussi des personnages tirés de licences SEGA iconiques comme Sonic, Tails, Kiryu de Yakuza et même le héros de Jet Set Radio. Plus de folie ? Pourquoi ne pas incarner une Dreamcast ? Haha

Le dashboard donne le ton en affichant les différents modes (scénario, party games, défis, boutiques, etc.). C’est d’ailleurs sur la partie « scénarisée » qu’on va s’attarder quelque peu. La campagne principale propose 10 environnements recoupant chacun 10 levels, pour un temps de jeu d’une bonne 15aine d’heures. Ne comptez pas sur une quelconque narration (elle existe, mais est anecdotique) par contre, on est là pour s’éclater et basta. La prise en main est simple, on assimile vite le concept, mais très rapidement les premières difficultés apparaissent. Faire un rush tout droit n’est jamais la meilleure solution d’autant plus qu’on ne dispose que de 60 secondes pour atteindre le goal ! Heureusement, Super Monkey Ball propose d’activer des aides pour nous faciliter la vie sur les tracés les plus ardus, ce qui peut être bienvenu à certains moments soyons honnête. Par contre, effet immédiat : le scoring n’est pas sauvegardé ! De même avec l’option permettant de sauter un niveau : pas de score save et des points (les bananes) nécessaires pour activer la feature. Elles servent d’ailleurs à débloquer de nouveaux personnages, costumes, ou encore composantes en jeu. Du coup, atteindre l’objectif, c’est bien. En ramassant un max de bananes en route, c’est mieux ! C’est prenant, addictif même si parfois rageant.

En plus de l’histoire, le mode principal propose des défis sur des contenus encore une fois repris des premières productions. On y trouve des règles différentes pouvant modifier intégralement le gameplay comme l’option demandant d’éviter les bananes au lieu de les collecter ! Les adeptes de la licence retrouveront avec plaisir pas mal de choses qui vont leur parler. Je ne spoilerais rien, mais la corde nostalgie, rappelant les premières expériences sur GC et j’en passe, fait son taff.

Le gameplay semble classique de prime abord, mais nécessite un peu de doigté. On contrôle le niveau avec le joystick gauche, et la caméra avec le droit. Plus on fonce dans une direction, et plus la boule prend de la vitesse. C’est d’ailleurs une composante à double tranchant : elle est obligatoire pour passer certains obstacles et surtout il y a le chrono, mais elle peut rapidement faire sortir du circuit. C’est assez addictif, bien que punitif. Attention tout de même, derrière son allure toute mignonne, le titre s’avère corsé dès qu’on progresse ou pour aller claquer des temps/scores élevés comme déjà évoqué plus haut.

La partie qui nous a plu, surtout pour jouer en famille, est celle des mini-jeux. De 2 à 4 en local, on a passé pas mal d’heures à poncer le contenu dispo. Tous ne pas sont aussi intuitif, et fun, mais globalement on apprécie : bowling, course façon Mario Kart, ou encore combat de boxe déjanté. C’est frais, amusant et on ne s’en lasse pas. J’adhère totalement à cette partie, surtout que la prise en main est sur la majorité des épreuves très simple. Celle de la cible ne nous a pas paru très claire dans le maniement de la boule pour planer.

Petit bonus, en plus de pouvoir débloquer de nouveau perso : on peut customiser les singes de base via des items achetés avec des bananes : couvre-chef, lunette de soleil, tshirt, pantalon ou chaussures et même des modes, composantes (le saut), décors pour le mode photo et j’en passe. Des centaines d’articles n’attendent que nous. Depuis le dashboard, on peut découvrir le mode galerie pour revisionner les cinématiques, écouter des musiques. D’autres modes de défi ou de consultation des missions à remplir complètent les options disponibles. Le remaster permet également au passage de tenir une fluidité haute, ce qui est un vrai confort pour ce genre de titre nerveux, au gameplay rapide.

Anciens comme nouveaux joueurs prendront du plaisir sur Super Monkey Ball Banana Mania. Facile à prendre en main, mais demandant une certaine habilité, le contenu est vaste et surtout diversifié promettant de nombreuses heures de gaming avant d’en voir le bout. Le fan service SEGA est là avec de multiples références à leurs autres hits. Le multi permet de s’amuser en groupe avec des mini-jeux majoritairement plaisants à faire et originaux. Certes Super Monkey Ball connait des pics de difficulté assez corsés, et il est un peu dommage de ne pas pouvoir jouer tous les avatars dans tous les modes, mais cela n’enlève en rien les qualités de la release 2021 des aventures d’AiAi et sa bande. Du fun, de l’amusement, et du challenge dans un contenu costaud, tout est là.

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