12 mai 2026
TMC

Screeny #3 : invasion Yokai à Tokyo dans Ghostwire

Pour ce nouveau screeny, décollage immédiat pour une version de Tokyo touchée par un mal inconnu et envahie de Yokai. Je viens de finir Ghostwire Tokyo, le dernier Bethesda par Tango Gameworks et j’avoue rester sur ma faim. Non pas que j’ai encore envie de temps de jeu (il est suffisant avec le contenu annexe) mais plus dans le sens où j’en attendais plus ou du moins autre chose.

C’est un jeu intéressant mais il manque un petit truc pour le faire devenir (très) bon. Par contre, le jeu propose quelques décors vraiment jolies et tape à l’oeil ! Dommage que le mode photo soit assez « pauvre » mais je me suis arrangé pour proposer tout de même quelques clichés clinquant!

Ghostwire Tokyo propose de nombreuses vues imprenables et qui rendent au top sur Playstation 5 (j’ai joué en mode performance, je trouvais infâme les mouvements de caméra en mode qualité). On voit de très nombreux portails torii souvent placé à l’entrée des temples shintoïstes, pour démarquer ce temple et son extérieure. Ils sont très nombreux au Japon. Ghostwire offre de nombreux passages affichant modernismes à coup de néon flashy qui reflètent sur la pluie et l’eau et sol et tradition.

En plus de cette version réaliste et moderne de Tokyo, on découvre à un moment un autre monde qui semble perdu dans le temps. Une ile en plein milieu d’un plan d’eau, avec encore une fois un torii sur le chemin. Bien que ce passage soit très court en jeu, j’ai particulièrement apprécié ce petit échappatoire d’autant que sa « mise en scène » était elle aussi coolos. Il aurait fallu un bon gros boss épique pour rendre ce passage inoubliable.

La représentation de Tokyo permet de traverser de nombreux quartiers connus de la capitale nippone dont le fameux Shibuya, ou encore la Tokyo Tower. Tango Gameworks a poussé assez loin le souci du détail, rendant de nombreux bâtiments « interactifs » dans le sens où on peut accéder aux escaliers externes, monter sur le toits etc. Même si manette en main, le gameplay était loin de me faire un effet waouh, la construction de la ville elle, rien à redire. J’ai kiffé.

Comme évoqué plus haut, j’ai parcouru le jeu intégralement en mode performance, ayant une forte adhérence et préférence à un framerate de 60fps mini. Autant à certains moments, j’ai trouvé les textures banales ou en tout cas loin d’être « new gen » (oui oui, current gen), autant Ghostwire Tokyo a envoyé du bois à d’autres moments notamment avec un super jeu de lumière, la gestion des reflets. Le jeu se passant dans le noir tout le temps, on en prend régulièrement plein les yeux sur ce domaine. Dommage, pour la horde, qu’on ne la voit pas plus souvent et surtout qu’on ne sente pas plus que cela le danger quand on la rencontre. Il y aurait moyen de faire un truc de ouf ici.

Le bilan de Ghostwire Tokyo n’est pas si noire, mais je pensais sincèrement que le titre serait un peu plus axé action qu’il ne l’a été en réalité et surtout la fin du titre est assez brutale je trouve. On fait le combat final, une petite cinématique et ciao? Je m’attendais à autre chose personnellement, ou du moins une transition différente et plus d’infos / contenant pour le lore. Sinon, la durée de vie, en ligne droite comptez 8h grosso modo, le double pour poncer la map.

Quelques derniers screens pour finir (mais qui peuvent un chouïa spoiler donc prenez garde) que j’ai bien aimé dont le 5eme que je trouve super symbolique avec un mont Fuji-like, la pierre, le rituel et l’ennemi tous alignés.

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