7 décembre 2025

Preview Towerborne : une délice !

J’ai pu approcher le prochain Xbox Games Studios — Towerborne — en amont de sa sortie en accès anticipé ce jour, et je suis charmé. La production de Stoic Studio offre un univers coloré, une direction artistique remarquable et un gameplay séduisant et complet. Un titre à suivre absolument !

Alors que le monde prospère, la cité des nombres est attaquée et mise à sac. C’est une véritable catastrophe qui demande au monde de tout recommencer, mais pour cela, il faut rallier l’un des seuls endroits qui semblent encore en sécurité : la tour Belfry ! Des guerriers intrépides font tout leur possible pour mener à bien cette mission et repousser l’inéluctable, sauver l’humanité et retrouver leur gloire d’antan. On incarne l’un de ces soldats et notre devoir est de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider la civilisation à se sauver, retrouver sa grandeur et surtout contrer l’invasion des Gobos.

Le pitch est donné, l’ambiance est posée. On pourrait croire que le monde vit des heures sombres, et pourtant, on découvre chez Towerborne un univers coloré et chatoyant, avec une direction artistique XXL ! Vous voyez cette touche entre le dessin et la BD, façon Tribes of Midgards ou The Banner Saga ? C’est un peu la même chose, mais avec un net penchant pour la première licence avec une colorimétrie flashy. Les biomes découverts et les mondes traversés, les villes visitées, rien n’est à jeter : c’est une pure réussite. C’est une véritable claque, on a vraiment été charmé en tout point. Que dire des animations lors des mouvements de nos avatars, des affrontements ou des cinématiques ? C’est d’une finesse et d’une propreté ! Bref, j’arrête les superlatifs, vous savez maintenant que j’ai été conquis (et là, j’ai pa touché le charadesign dont certains avatars sont ….. bon ok j’en garde sous le pied pour le prochain papier vous laisser découvrir !)

Côté gameplay, on se tourne vers l’action en défilement horizontal, un peu comme dans Street of Rage ou Dragon’s Crown. On apprécie les passages axés sur la verticalité et les nombreux moments où l’espace disponible est tout simplement énorme, jonché de piège en tout genre et partie de décor cassable, explosifs etc. Notre avatar prend la forme d’un guerrier équipé d’une épée et d’un bouclier. On enchaîne les coups basiques avec la touche X afin de générer des combos. Si on maintient la touche, on envoie l’ennemi dans les airs. Rien ne nous empêche de sauter pour continuer notre assaut depuis le ciel. On alterne avec la frappe forte via Y, qui casse un bouclier et la défense ennemie en cas de pression longue, sans oublier RB qui permet de contrer les attaques ennemies. En alternant intelligemment X et Y, appui bref ou long, on enchaîne avec brio les adversaires et on nettoie les lieux de tout gobelin.

En défense, il faut esquiver les compétences ennemies signalées par un halo jaune ou les bloquer, mais attention à celles indiquées par une lumière rouge qui sont très puissantes ! La formule est simple, mais diablement efficace. Towerborne nous subjugue avec une association réussie d’un univers chatoyant et d’un gameplay béton, qui s’étoffe avec l’arrivée d’une créature magique volante, qui devient notre compagnon et qu’on appelle pour des sorts magiques avec RT, des talents de classes (LT ou X, par exemple), mais aussi plusieurs archétypes, qui apportent tous une nouvelle dose de fun. 

On dispose de quatre rôles différents : sentinelle (tank, épée et bouclier), pyroclast (on se bat avec un bâton lié au feu), rockbreaker (un pugiliste associé à la terre) ou shadowstriker (un assassin agile avec deux dagues). À chaque fois, on découvre une autre approche, une classe avec ses forces et ses faiblesses. Cela altère la capacité RB mais aussi les différents LT. Forcément, chacun dispose de sa propre identité visuellement mais aussi sur le terrain. Sans avoir touché au multi encore, les 4 jobs semblent très complémentaires! À la fin de chaque mission, on accumule des objets et de l’expérience de job. Chaque item possède son propre niveau d’équipement, ses statistiques et ses bonus passifs. On change de classe rapidement, avec un preset en mémoire à chaque fois. Le bestiaire aperçu lors de ces premières runs ainsi que les boss et les biomes sont tous réussi. Couplée à la forte variation du gameplay en fonction de nos choix, l’expérience se renouvelle sans trop de difficulté. 

A noter que le hub permet aussi de customiser notre avatar avec des outils assez diversifiés et nombreux. De la sorte, on devrait trous réussir à se créer un avatar digne de ce nom et surtout différent de celui du voisin 😉

La ville de Belfry sert de hub : c’est ici que l’on récupère des missions et qu’on a accès aux différents artisans. Sur la map monde, la carte se décompose en plusieurs pièces hexagonales qu’on débloque au fur et à mesure qu’on les explore (en mode donjon). On avance sur la map jusqu’à l’objectif, on enchaîne les missions sur différents biomes et parfois au sein d’un niveau, on fait face à des événements spéciaux du type : détruire x cabanes en 1 min, etc. Il est question de lvl de stuff pré-requis / conseillé pour les missions, mais aussi de palier de difficulté de monde etc. La courbe de progression semble bien tunée d’entrée de jeu en tout cas. Reste à confirmer sur la version live!

Après une première salve de sessions, on est clairement confiant quant à la sortie de Towerborne qui nous a séduits avec une formule au top, une DA qui flatte la rétine et une richesse au niveau du contenu plus que solide pour un accès anticipé. Reste à creuser la partie coopération et l’ajout de contenu au fil de l’eau / sur la durée mais la base est clairement là et offre un voyage amusant. J’ai clairement hâte de m’y replonger. Merci à Xbox pour l’accès en avance en tout cas, qui m’a permis de partager cet avis day one.

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