Si je me suis lancé sur Code ZIN Esper Arena, c’est uniquement à la suite du visionnage d’un trailer : DA animé, de l’action frénétique en veux-tu en voilà le tout sur fond de PvP. Illico, je m’y suis lancé et j’en ressors surpris, mais en bien. Certes, il reste du taff mais la base est là. Disponible en accès anticipé depuis peu, Code ZIN semble être proche d’une autre licence (en tout cas de ce que j’en lis en comm un peu partout) dont je n’ai aucunement connaissance : S4 League. Je me lance donc sur Code ZIN en total débutant…
Il s’agit d’un TPS shooter en arène prenant place dans un monde virtuel nommé NetSphere où des milliards de personnes vivent, apprennent, travaillent… et se battent ! Esper Arena en est la compétition majeure proposant des combats en 5v5 frénétiques et rapides dans des arènes compactes. Voilà, le pitch est donné et cela sera quasiment tout. Le cœur de Code ZIN se trouve être sa baston et la customisation de notre avatar. Entre le team deathmatch et le touchdown (capturer un item, et l’amener à un point défini pour score grosso modo), l’action est toujours au rendez-vous. Les maps sont assez restreintes, avec pas mal de passages un coup étroit, un coup ample, des lignes de vues bien ouvertes, mais aussi une grande verticalité, Code ZIN pousse les joueurs à prendre des risques en permanence, et à chercher le contact. Que ce soit à l’arme de CaC ou l’arme à feu, c’est nerveux, brutal, mais pas sans réflexion, car pour score efficacement ou ne pas se faire envahir pour les forces ennemies il faut analyser tout ce qui se passe autour de nous et surtout jouer en équipe.
À première vue, le titre semble tout sauf tactique, se résumant à foncer dans le tas, mais c’est se fourvoyer totalement… En fait, on est constamment sous pression avec ce level design, ce qui nous pousse à être non stop sur nos gardes et surtout à agir rapidement en répondant à l’assaut ennemis avec la bonne compétence. Il existe de nombreuses armes différentes, un large panel de capacités et talents, mais bien entendu chaque option offre d’autres forcément des forces, mais aussi des faiblesses. En toute transparence, mes premières games ont été sales… très sales… j’en ai pris plein le pif, mais en persévérant, et en assimilant les spécificités, on commence à comprendre les ficelles de ces joutes en endiablées. La personnalisation est assez poussée avec non seulement une multitude d’options cosmétiques, mais tout autant d’items pour améliorer nos capacités, obtenues en levelant grosso modo.
Les parties sont rapides, les games s’enchainent à vitesses grand V avec une couche réseau satisfaisante. Visuellement, l’esthétique animée fonctionne à merveille, c’est propre et bien optimisé déjà. Bref, Code ZIN fait plus que le boulot. Au gré de nos games, on modifie notre preset (armes, talents) et on retourne dans la mêlée. En combat, on switch entre nos armes pour répondre au mieux à la situation du moment, alternant frappe principale et secondaire, entre trois armes, mais aussi les talents. Dommage par contre que les menus d’avant game manquent un peu d’ergonomie, et surtout affichant peu de. Toolip. Par exemple, on survole un talent sur notre fiche de perso, impossible en l’état de voir de quoi il s’agit, les effets … un peu forcés de tester sur le terrain en réalité. Aujourd’hui, il y a le fond, mais il manque la forme en gros. Tout est focus sur le gameplay, sans enrobage. Alors oui, il reste du boulot comme déjà dit, mais la base répond présente donc nul doute que l’EA suivra la bonne voie.
Si les premières games peuvent faire un peu peur, en s’accrochant on découvre un titre à l’action frénétique, mais prenant. Le contenu est un peu chiche à ce jour, mais nul doute que les MAJ combleront ce point. L’offre est aujourd’hui assez brute, mais la base est suffisamment solide pour que je relance régulièrement quelques games histoire de me défouler et m’amuser. Affaire à suivre en tout cas. A noter que c’est facturé 9,99 euros pour le moment.