12 février 2026

Je découvre le LitRPG avec Lorestone

Petit encart un peu éloigné du jeu vidéo (pas trop loin en fait), pour parler LitRPG et d’une maison qui en propose plusieurs ouvrages : Lorestone. J’ai moi-même découvert ce genre il n’y a pas si longtemps et je dois avouer en être fan. Mais d’abord, qu’est-ce que la LitRPG ? C’est une contraction de littérature et RPG (role playing game/jeu de rôle) : une histoire dans un livre où on retrouve toutes les mécaniques du RPG avec des héros qui gagnent des level, des fonctionnalités habituelles de loot, gain de compétence et j’en passe. Vous voyez un peu Solo Leveling, avec un héros pris dans un système où il accumule régulièrement de l’expérience, qui récupère de l’équipement, débloque des talents, etc. ? C’est un peu la même chose, avec un héros principal suivant le même chemin, mais dans un format roman/livre traditionnel.

La LitRPG nous place dans des univers fantasy, scifi, avec à chaque fois un avatar évoluant comme dans un jeu vidéo avec son lot de quêtes, de donjons, de récompenses, etc. et c’est un format qui parle forcément aux joueurs de JV, et encore plus s’ils pratiquent le JdR (papier ou plateau). Mais attention, ce n’est pas quelque chose du style « un livre dont vous êtes le héros ». Le lecteur n’a aucune interaction avec le monde, il n’interfère pas avec la progression du héros, on vit le livre, ce qu’il raconte, mais tout est prévu d’avance. L’éditeur Lorestone propose aujourd’hui plusieurs séries à son actif avec un panel d’univers assez varié.

Dungeon Crawler : 3 tomes, 1 à paraitre.

Bienvenue, chers crawlers. Bienvenue dans le donjon. Survivre est une option ; offrir un show d’enfer aux spectateurs, une nécessité. Un homme. Le chat de son ex. Un jeu télévisé sadique où leur survie dépend de leur capacité à tuer avec style. En un éclair, chaque construction humaine érigée sur Terre s’effondre, créant un gigantesque donjon : un labyrinthe infernal de 18 niveaux remplis de pièges, de monstres et de butins. Seulement quelques survivants osent s’aventurer à l’intérieur, mais une fois que vous y pénétrez, impossible d’en ressortir. Vous n’avez que quelques jours pour trouver l’escalier vers le niveau suivant ou c’est game over. Dans ce jeu, ce n’est ni votre force ni votre dextérité qui vous aidera à survivre, mais votre popularité et votre nombre de vues. Ils l’appellent Dungeon Crawler World. Mais pour Carl, c’est tout sauf un jeu.

Primal Hunter : 2 tomes, 1 à paraitre.

Au moment de prendre leur pause déjeuner, Jake et ses collègues basculent dans une forêt qui fait rimer danger avec opportunité. D’abord confrontés à une interface qui les invite à choisir une classe, ils découvrent enfin leur objectif : survivre 63 jours au cœur de ce Tutoriel. Si Jake se prend rapidement au jeu et excelle dans sa classe d’archer, tout le monde ne perçoit pas son enthousiasme du même œil…

System Universe : 2 tomes, 1 à paraitre.

Le monde tel que nous le connaissions a cessé d’exister. Un mystérieux système en a pris le contrôle. Il a fixé ses propres règles. Chaque humain doit à présent se battre pour sa survie. Gagner de l’expérience. Améliorer ses statistiques. Acquérir des compétences. De combat en combat, Derek Hunt est devenu l’un des guerriers les plus puissants de la planète. Rien ni personne ne peut lui résister. Jusqu’au jour où un incident le précipite dans un monde inconnu. Un autre système, d’autres règles, d’autres ennemis. Pour Derek, les compteurs sont remis à zéro. Une nouvelle partie commence. Et cette fois, elle est loin d’être gagnée.

Iron Prince : 1 tome à paraitre.

Au cœur d’une guerre sans fin, la galaxie brûle sous le feu des défaites. Le destin de l’espèce humaine repose entre les mains d’un orphelin. Reidon Ward porte les stigmates d’une existence brutale. Abandonné par des parents incapables de supporter sa maladie dégénérative, il grandit en regardant les circuits de combat, s’entraînant sans relâche dans l’espoir d’un jour rejoindre ce monde et triompher de ses idoles. Son acharnement ne passe pas inaperçu. Quand l’IA omnisciente qui gouverne l’humanité pose son regard sur lui, tout bascule. En obtenant un CAD — Contrôle d’Arsenal par Dispositif — au potentiel de croissance exceptionnel, Reidon se voit offrir une place à l’Institut Galens, l’une des académies militaires les plus prestigieuses du Collectif. Mais son corps défaillant et ses performances catastrophiques font de lui la cible de tous.
Dans cette académie où la violence simulée divertit les masses et où chaque combat peut briser une carrière, Reidon va découvrir que sa faiblesse cache un secret terrifiant. Certains naissent pour obéir. D’autres pour commander. Reidon Ward, lui, est né pour devenir un dieu.

Une découverte plaisante

Me concernant, je viens de finir le premier tome de Dungeon Crawler et j’en ressors conquis. Je me suis pourtant lancé dans cette lecture avec quelques appréhensions, mais ce fut rapidement gommé pour laisser place à un réel plaisir de suivre les aventures de notre héros du jour, Carl. Un type seul, laissé avec le chat de son ex au moment du réveillon du nouvel an, un évènement qui écrase chaque bâtiment du monde en un clin d’œil, réduisant en poussière les habitants… par « chance », Carl et Princesse Donut le chat étaient dehors… sauf que maintenant, pour survivre, il faut traverser plusieurs donjons (18), dans un temps imparti pour avoir le droit de vivre…

Un humain téléporté dans un monde fantasy, un chat qui parle grâce à un buff d’intel et propulsé chef de groupe par son pedigree exceptionnel, des aventures épiques, des mécaniques RPG classiques et tirés du JV, voilà le programme qui nous attend dans Dungeon Crawler ! Ce que j’ai aimé, c’est la simplicité et authenticité des dialogues : 0 forme quand c’est tendu, ça se tire dessus à balle réelle, cela change des écritures plus soignées, conventionnelles de romans habituels, et sous ses allures d’aventures fantasy cela nous questionne sur des sujets moraux dans le fond tout de même (quid du PvP dans la vie réelle par exemple?). C’est fun, déjanté, explosif, et attrayant. Le tome 4 arrive sous peu alors que la série en VO possède déjà 7 tomes ! J’ai hâte de lire la suite, et de découvrir pourquoi pas les autres licences.

Le prix des romans varie assez fortement, selon qu’il soit acquis en ebook (une 10aine d’euros), en broche (un peu moins de 20 euros) ou en version audible (on est plus sur du 30 voir 40 euros). Mais une chose est sur : c’est un genre vraiment frais et qui parlera à tous les joueurs de JV avec de l’héroic fantasy d’un côté et plus scifi selon la série. Plus d’informations sur le site officiel de l’éditeur ICI.

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