Test Maskmaker : un grand voyage mystique et artistique en VR

Gh0stCrawl3r

Le studio français Innerspace VR nous propose le très dépaysant Maskmaker pour lequel nous proposons notre test aujourd’hui, pour sa sortie.
Plongés dans un monde mystérieux, nous en sommes revenus satisfaits en bien des points et surtout, pour un titre VR original ne nous laissant pas indifférents.

Nous commençons, seuls, dans des rues d’une ville à la tombée de la nuit, pour un tutoriel sobre, mais efficace. Nous y découvrons une affiche au sol. Elle concerne une annonce d’un artisan cherchant un apprenti pour une fabrication de masque. Arrivant sur les lieux, nous assistons à ce qui s’apparente à un drame dans la boutique. Nous entrons mais personne n’est présent. Tout est en désordre. Nous entendons des voix, et y voyons de nombreux masques.

De fil en aiguille nous découvrons un atelier caché, guidé par cette voie mystérieuse. Nous finissons par créer notre premier objet. La prise en main sur Oculus est tout bonnement excellente, tout comme l’immersion. Tout est fait pour que le joueur se prenne au jeu dès les premières secondes dans l’atelier.  Il faut récupérer un bloc de bois, le placer dans un étau, attraper marteau et burin afin de façonner la matière. De la peinture est accessible pour colorer le masque.

Un monde unique.

Ce masque semble tout sauf normal. En le saisissant dans nos mains et en le portant sur notre visage, nous sommes transportés dans un monde nouveau, et magique. Le maître des lieux, Prospero, s’adresse immédiatement à nous et nous guide durant nos premiers pas sur l’île. Il nous apprend que nous pouvons retourner à notre atelier en retirant simplement notre masque. Sans le moindre chargement visible, nous voici transportés d’un endroit à un autre, en manipulant simplement le masque. Effet waouh garantie ! L’immersion est assurément au top dans Maskmaker.

Nous pouvons ramasser des objets au sol, qui se matérialiseront en quantité infinie dans notre atelier. Nous rencontrons le premier gardien, de l’autre côté d’un pont en ruine. Notre longue vue, trouvée à l’atelier, nous a suivis dans le monde magique. Grâce à elle, nous pouvons voir en détail le masque porté par ce gardien. Nous voici face à notre premier challenge : reproduire ce masque. La fabrication proposera un joli défi au fil de notre avancée, en devant respecter forme, couleurs, accessoires. Tout détail est important !

Un monde magique.

Notre aventure dans Maskmaker nous amène à traverser plusieurs biomes divers et variés devant passer de l’un à l’autre pour trouver des composants importants. Nous y découvrons les secrets que ce monde renferme, les évènements liés à la boutique, son ancien propriétaire et apprenti, mais aussi l’identité réelle de Prospero. De nombreux puzzles seront à résoudre durant notre périple, ajoutant une autre partie réflexion de qualité.

La durée de vie est bonne pour une expérience VR, sachant qu’il m’a’ fallu environ 7 heures pour en voir la fin.

Au niveau des contrôles, soit nous nous déplaçons au joystick intégralement comme dans un jeu traditionnel, ou par téléportation. Petit hic, dans ce second mode, pour les rotations. Il est arrivé à plusieurs reprises que nous soyons un peu perdus, la caméra faisant des siennes et la rotation ne s’étant pas faites de façon maîtrisée.

Le jeu est entièrement localisé dans notre langue, sous-titre, mais surtout la piste audio ce qui fort agréable.  Visuellement la DA est très jolie et attire l’œil sans cesse du joueur.

Une pépite, à faire impérativement.

Les expériences VR se bonifient depuis le lancement de la technologie. Certaines productions sortent du lot et sont des must-have pour moi. Maskmaker en fait assurément partie.

Avec une histoire intrigante pleine de secrets et un monde magique appelant le joueur à s’y aventurer, Maskmaker enfonce le clou avec un gameplay atypique et prenant. La fabrication et découverte de nouveaux masques sont deux composantes phares du jeu titre.

Le changement de paysage instantané est tout simplement bluffant et force le respect. Le monde traversé a eu le droit à un superbe travail, et les puzzles qui parsèment notre voyage sont de bonne facture. La localisation intégrale en français est également un excellent point. Le seul hic est le petit souci de contrôle évoqué plus haut.

Quoi qu’il en soit, tester Maskmaker aura été un réel plaisir pour moi puis merde quoi, 20 balles ? Foncez!

À noter sa pleine compatibilité sur Oculus Quest avec câble Link (config avec laquelle nous avons testé Maskmaker).

Laisser un commentaire

Next Post

Test Poison Control : il faut purger pour accéder au paradis

Poison Control est disponible dans l’hexagone depuis quelques jours, après être sortie au Japon l’an passé. Mélangeant action-shooter, visual novel et […]
%d blogueurs aiment cette page :