Tropico 6 Next Gen Edition : on fait le tour du proprio!

Tropico est une licence qui fait partie intégrante du paysage vidéoludique dans tout ce qui est jeu de gestion, et city builder. Disponible depuis maintenant quelques années sur PC, puis console d’ancienne génération, Tropico 6 a débarqué sur Series et PS5 il y a quelques heures. Je vous propose un tour du propriétaire sur Playstation 5. Je ne ferais pas un test profond et complet du jeu, mais plus un petit rappel sur ce qu’est le jeu et le portage console en lui-même.

Tropico nous fait incarner le président d’un archipel dont le but est de rester le plus longtemps possible au pouvoir et cela commence par la création, via quelque outils basiques, de notre politicard aussi bien d’un point de vue physique que sur le choix d’un trait de caractère donnant différents bonus plus ou moins costauds, mais toujours contre-balancés par un ou deux malus en échange. Pour rester au pouvoir tous les moyens sont bons, il suffit de réussir d’être le meilleur ou de persuader notre populace en tout cas qu’on est LE bonhomme du moment.

Chose de sûr, Tropico ne se prend pas sérieux et cela se voit dès le début de la partie ou des nombreux tutos qui permettent d’aborder le titre dans de bonnes conditions. Habitués ou non de la licence, aucune crainte à avoir. Tropico 6 est une sorte de maxi best of de la licence, reprenant les forces des précédents opus. L’aspect builder est costaud, et la partie gestion addictive. Tropico 6 est des plus généreux, en plus d’offrir une grande liberté d’action : on incarne le prez que tout le monde aime ou le pire bâtard du monde qui réprimande le moindre pet de travers et corrompu jusqu’à la moelle, chacun sa vie ! Je ne compte plus les heures passées sur PC, et celles sur consoles défilent déjà !

La mouture console répond-elle à nos attentes ? Assurément. Le contenu de cette édition reprend le jeu de base ainsi que les contenus additionnels « Llama of Wall Street » ainsi que « El Prez ». Au menu de cette édition définitive, des missions supplémentaires, mais tout un tas d’item et skins en jeu. Pour le reste, c’est surtout question d’adaptation au format « pad ».

La prise en main est aisée. Certes, on n’est pas aussi agile qu’avec une bonne souris, mais le portage a eu le droit à une finition exemplaire et il ne faut pas beaucoup de temps pour s’habituer aux contrôles manettes. Le menu, au centre de l’écran, sur PC est remplacé par un pop up radial via L2 dans lequel on fait nos choix au joystick. Les menus s’emboitent les uns dans les autres et on s’y retrouve assez bien au final. Certes, la construction des routes et chemins restent toujours des fois un poil imprécis, mais sinon on sent que le studio a pensé ergonomie avant tout.

Le jeu offre deux presets en jeu « HD avec graphismes améliorés » et « 4K basique » interchangeable à la volée et j’avoue que je n’ai pas vu de grandes ou réelles différences en switchant en pleine partie. Tropico 6 est plutôt jolie, et surtout très fluide. J’ai eu affaire à un poil de popping en partie, mais dans les grandes lignes, je suis plus que satisfait de la qualité du portage. C’est toujours cool de voir tout ce petit monde s’animer sous nos yeux d’autant que c’est assez vivant une fois notre ville / pays avancée.

Le titre en lui-même est une réelle pépite qui promet des heures et des heures de jeux pour les fanas de gestion et builder. Son côté humoristique est l’une de ces forces. Le gameplay est extra en tout point et le contenu, on en a pour notre argent. Le portage au pad a été soigné et pensé pour qu’on galère le moins possible. Il ne faut que peu de temps pour que nos actions s’enchainent de manière fluide et qu’on ne réfléchisse plus à comment faire quoi etc. Tous les jeux n’ont pas le droit aux mêmes attentions. Le titre est plutôt joli et fluide quelque soit le mode graphique choisit. Affiché à 49,99 sur le PSN sur sa version Playstation 5 (contre 44,99 pour la PS4), Tropico 6 newgen édition est toujours aussi efficace et je ne que vous le conseiller si vous n’avez jamais succombé. Perso, j’y retourne, j’ai un archipel à gouverner moi.